Se connecter pour vérifier ses messages privésProfil
Livre du Savoir
Livre de l'Histoire

IndexPortailFAQMembresRechercherS’enregistrerConnexion
Navigation
    Port Nord Tintania Ouest Centre Est Alentours Sud Plan
  • Fermer

  • L'exode

     
    Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet     Index du Forum :: Iwy, nouveau continent :: Lesnie, quartier Ouest :: La grande Bibliothèque :: Livres, parchemins et grimoires
    << Sujet précédent :: Sujet suivant >>  
    Auteur Message
    Ilidlin
    Responsable de la guilde des Marchands
    Responsable de la guilde des Marchands

    Hors ligne

    Inscrit le: 13 Mai 2009
    Messages: 406
    Points d'xp:
    Age: 32 ans
    Race: Humaine
    Force: 9
    Dextérité: 13+2
    Constitution: 9
    Intelligence: 14
    Sagesse: 6
    Charisme: 10
    Point(s): 14

    MessagePosté le: 10/10/2010 16:45:08    Sujet du message: L'exode Répondre en citant

    Voilà, ayant recommencé à écrire un bouquin, je me permets dans poster le début ici, dans l'espoir que de sympathiques âmes prises par l'ennui me donne peut-être leur avis. Je ne sais pas a,quelle fréquence je posterais, ni même si je finirais ce bouquin. L'avenir nous le diras.


    Prologue :


    Des centaines. Ils étaient des centaines. Du haut de l’autel, Anyrian les regardaient se compresser les uns contre les autres, tel des poulets que l’on entasse dans une vieille grange sombre une fois la nuit venue. Mais l’expression était mal choisie. Tout ces gens représentaient tout ses espoirs , ni plus ni moins. Ils avaient écouté son discours et l’avaient trouvé intéressant. Ils avaient décidé de lui faire confiance, et il devrait s’en montrer digne.

    Il y en avait pour tout les goût. Petits et grands, riches et pauvres, hâlés et pâles, domestiques et maîtres. Anyrian avait été d’ailleurs fort agréablement surpris de ne pas trouver que des gens du petit peuple parmi les rassemblés. Si aucune grande richesse ne semblait faire partie de la foule, un grand nombre de gens de la basse bourgeoisie Fyrienne et Mornienne étaient venus. Et ils se côtoyaient sans grand-peine, à ce qu’il semblait. On pouvait certes encore distinguer les deux peuples qui ne se mélangeaient guère, mais Anyrian n’avait détecté aucun sentiment de tension entre eux. « Tant mieux, » avait-il pensé. « Ils ont écouté ce que je disais. »

    Il était fier de lui. Réellement fier. Ce n’était pas la première fois qu’il se sentait ainsi valorisé, mais à n’en pas douter, celle-ci était une des meilleur. La première partie de son grand dessein s’était réalisée. Malgré qu’on l’eu traité de nombreuses fois d’idéaliste et de naïf, il venait de démontrer à tout les rabat-joie de la terre qu’ils se trompaient. Au fond de lui, il avait toujours su qu’il avait raison.

    Isdyo vint se placer près de lui. Le rouquin semblait ahuri par le nombre de personnes prêtes à quitter ainsi leur vie d’auparavant pour un avenir incertain. « Un avenir tout sauf sur, certes, mais qui leur laisse croire qu’ils ont une chance, si petite qu’elle soit, de donner aux leurs une vie calme et lointaine de toute cette violence qui les répugne. » Telle avait été sa réponse lorsque son ami lui avait confié ses craintes.

    L’obscurité commençait, lentement, très lentement, à retirer ses sombres tentacules, faisant flotter dans l’air une atmosphère de renouveau elle même amplifiée par l’attente fébrile de tout les gens amassés sur la grand place de la capitale Fyrienne. Lorsque le premier rayon de soleil pointerait à l’horizon, ils partiraient enfin. « Ou ? » Une question qui lui avait été posée à chaque fois. « Je ne sais pas. Vers l’inconnu. Nous marcherons tout le temps qu’il faudra. Et lorsque le temps sera venu de s’installer, nous bâtirons enfin ce dont nous rêvons tous. Une nouvelle société, basée sur la liberté, la non-violence, l’amour et la tolérance ».

    En pratique, cela leur ferait d’abord passer par l’infinissable chaîne de reliefs d’Alpina. Ensuite viendraient les landes sombres et humides de Mourienne. Et après… Personne ne savait vraiment. Les rares gens qui s’y étaient aventurés parlaient de grandes plaines verdoyantes et prospères, peuplées de créatures étranges, mais peu hostiles en elle-même. Voilà ou ils iraient. Et qui voudraient les suivre serait libre de les suivre, à condition de se plier aux règles qu’Anyrian avait exposé.

    Le voyage promettait d’être long et rude. Un tel peuple n’avancerait pas rapidement. Mais bast ! Ils avaient le temps. Personne ne serait assez fou pour s’attaquer à eux, au cas même ou les traités qu’Anyrian avait passés avec les gouverneurs devaient se révéler inutiles. De plus, le convoi se composait de nombreux combattants de métiers, contrairement à ce qu’on eut pus penser de prime abord. La violence de leur tâche quotidienne avait fini par les répugner, et eux aussi avaient décidé de croire en demain. Leurs armes se révèleraient utiles pour se défendre contre quelque éventuelle menace, humaine ou pas. Même, rien que pour rassurer les gens, une présence militaire était obligatoire. Et tant qu’elle était utilisée à bon escient, elle ne posait pas de problème à Anyrian. Les armes aussi pouvaient encourager à la non-violence, si paradoxal que cela puisse paraître.

    Restait un autre problème, celui du ravitaillement. Si l’Alpina recelait encore plus de nourriture que désirable, on ne pouvait pas vraiment en dire autant des landes de Mourienne. Les animaux la traversant ne seraient pas suffisant pour nourrir autant de monde. Des provisions allaient être nécessaires. Il décida qu’il y allait y réfléchir une fois dans les montagnes. Ils avaient le temps.

    Un premier rayon de soleil vint heurter les montagnes, à l’opposé de la direction qu’Anyrian comptait prendre, révélant les reliefs accidentés de la chaîne Fyrienne. Quelques minutes passèrent. Alors, regardant la foule amassée devant lui, et avec un trac certain, Anyrian entrepris de lancer le convoi.

    -Mes amis ! Le temps est venu. Nous partons vers L’Ouest ! Vers l’inconnu ! Vers un avenir meilleur ! Suivez moi !

    Il y eut des vivats, mais pas autant que ce à quoi il s’attendait. Les gens avaient peur. Il les comprenait. Lorsqu’on prenait de grandes décisions telles qu’ils venaient de le faire, il y avait toujours un moment de doute. Mais la joie allait vite revenir. L’Alpina était magnifique, et il quittait un quotidien de guerre, de famine et d’incertitude.

    Anyrian se retourna, et descendit au bas de l’autel central pour y enfourcher son cheval, rapidement suivi par Isdyo, Larine, et Amett. Puis il empoigna le grand drapeau bleu que lui tendait ce dernier. Sentant dirigés sur lui le regard de toute la foule et de tous les badauds venus contempler le départ de ceux qu’ils qualifiaient de fous, il talonna sa monture. L’exode allait commencer.

    _________________
    Le savoir, c'est le pouvoir. Gardez-le bien !

    Spécialité : Vol.


    Ilidlin dans sa jeunesse

    ...Guilde des voleurs...
    Revenir en haut
    Publicité






    MessagePosté le: 10/10/2010 16:45:08    Sujet du message: Publicité

    PublicitéSupprimer les publicités ?
    Revenir en haut
      Montrer les messages depuis:   
    Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet     Index du Forum :: Iwy, nouveau continent :: Lesnie, quartier Ouest :: La grande Bibliothèque :: Livres, parchemins et grimoires Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
    Page 1 sur 1

    Sauter vers:  


    Portail | Index | Panneau d’administration | créer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
    Powered by phpBB © 2001 phpBB Group Traduction par : phpBB-fr.com
    Forum optimized for Mozilla Firefox